Thèse: C'est la faute du choixpeau qui a mis des idées diaboliques dans la tête du prof! Antithèse: Le caractère diabolique du prof se suffit à lui même Synthèse: Chapeau et cerveau du prof constituent le noyau du caractère diabolique et travaillent de pair à la perte des élèves

Thèse: C'est la faute du choixpeau qui a mis des idées diaboliques dans la tête du prof!  Antithèse: Le caractère diabolique du prof se suffit à lui même Synthèse: Chapeau et cerveau du prof constituent le noyau du caractère diabolique et travaillent de pair à la perte des élèves
Deux heures à peine après avoir recommencé les cours, en ce Jeudi brumeux, l'évidence s'imposa, à mes condisciples de table et à moi-même. C'était reparti pour un tour... Un tour d'hypokhâgne, un tour de cours de Français sur l'activité du poète (nom de Diou, ce que ça peut nous taper sur la cafetière)... Et les idées fantaisistes du prof de bon matin.
Son manteau et son écharpe en laine ornés de motifs géométrique trônent sur l'écran de l'ordinateur... et puis là, sur la pile, le chapeau noir. LE chapeau noir. Ce matin là, alors que mes yeux erraient par la fenêtre glissant paresseusement de l'étendue déprimante du ciel gris à la grande croix d'église (comme d'hab quoi! ^^)... ce chapeau noir, mystérieux, les a attirés à nouveau comme un aimant.... Sans doute parce qu'il siégeait là, un peu grotesque, un peu difforme d'avoir été posé trop hativement... détonnant le loufoque à côté du prof lui, assis à son bureau comme un vieux sage venu tous nous sortir de la caverne. Effet comique.

C'est le choixpeau!! me serais-je volontiers exclamée au milieu de la classe ahurie.

Oui mais non... le prof parle... écoutons.... Et mes envies lyriques se sont dispersées comme neige au soleil... Le prof parlait, avait eu une révélation brillante pendant les vacances... et Nom de Diou, on était en hypokhâgne, rigueur que diable! Du fond de la classe, j'ai tendu l'oreille... et là....

_ Je me suis rendu compte que vos concours blancs approchaient....
(Non sans blague???)

_ ..... Vous aviez un plan de dissertation à me rendre pour Vendredi prochain, mais comme il faut que je vous donne la correction avant le début du concours blanc, je vais vous le faire faire sur table à la place: 1h aujourd'hui, 1h demain (ce qui vous laissera le temps de reprendre vos recherches sur le sujet ce soir), et je ramasse.

_QUOI?? QUOI???
Mouvement de protestation coutumier qui s'élève, bruit familier d'élèves mécontents, deux trois chuchottements: "l'est culotté! C'est vraiment pas sérieux de sa part". Le délégué prend la parole, avec un petit ton ironique qui se veut poli mais qui ne trompe pas. Commence la négociation... Statu quo quelques minutes plus tard quand nous obtenons gain de cause: on rendra le devoir Mercredi au lieu de Vendredi, et on aura la correction générale sans nos copies corrigées... Moindre mal....

Je me tourne vers mon condiciple de table:
_ T'es sur qu'il y a eu des vacances?

Il hoche la tête d'un air dubitatif.
Moi aussi je doute... très fortement...

A quand les vacances?

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 14:58

Modifié le samedi 10 novembre 2007 16:52

Coup de gueule = Du droit au non-blasage

Coup de gueule = Du droit au non-blasage
Cet article il fallait que je le fasse, c'est monté en moi comme une envie vicérale tout au long de cet après-midi, et maintenant ça explose, là, à la nuit tombée, comme une violente expiration, un bol d'air à chercher. Le premier mot sera: "marre".

Marre de quoi? De la prépa? Non pas du tout. [ Remarquez d'ailleurs que c'est le week-end qui précède notre semaine de concours blanc et que, non, ce n'est pas une blague, je suis toujours devant cet ordi, et je me repose ].
Et puis j'écris cet article, suite à un merveilleux après-midi passé à la bibli avec une de mes meilleures amies lycée, assises en tailleur sur un banc de fer devant les distributeurs de boisson. Brasser un Moccacino, parler philo, réfléchir sur le monde, la démocratie, la société d'abrutissement, et le plaisir d'apprendre.
Tout ça nous mène où direz-vous? Aux petites pensées de deux filles un peu tarées en leur genre qui croient pouvoir refaire le monde? Non, je ne vous infligerai pas ça. Tout ce sur quoi je voulais déboucher, et qui concerne directement la prépa par ailleurs, c'est l'acception au travail que les gens y ont.
J'ai envie de revendiquer le droit à l'étonnement, au gout de travailler dans la joie et l'allégresse, de se marrer devant un livre de philo parce qu'on a eu une grande étincelle, de s'enthousiasmer pour un poème, non parce qu'on va pouvoir le caser dans une dissert', mais parce que en lui-même, il nous touche.
J'en ai marre du savoir industriel, des gens stressés par les concours blancs qui semblent limiter leur existence à deux chiffres (souvent un seul d'ailleurs XD) écrit à l'encre rouge sur une feuille de papier.
Vous foirez une dissert? Et alors? Est-ce que ça vous remet en cause, vous? Est-ce que ça remet en cause la légitimité de votre existence, est-ce que vous n'existez pas pour autre chose que pour cette petite fierté orgueilleuse qui ne rime à rien?
Cette dissert', elle peut procurer de la satisfaction, on peut "prendre son pied" en la faisant, vraiment, dérouler son raisonnement, et prendre plaisir à penser. Et si ça tombe à l'eau, tant pis, il y a eu le plaisir. Le plaisir du travail, vous savez?
Certains ne connaissent pas, je trouve ça dommage.
Je ne résume pas ma vie à des notes, et si j'ai envie de lire Sartre alors que le prof ne l'a pas particulièrement conseillé, et qu'aux concours blancs ça ne me servira à rien, eh bien je lis Sartre, un point c'est tout.
Pas envie d'être une stressée du savoir, envie d'y prendre plaisir. En prépa, c'est ça ou se flinguer. Ce sera mon dernier mot.... A bon entendeur salut.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 15:37

[Sans amour et sans haine mon coeur a tant de peine] Verlaine

[Sans amour et sans haine mon coeur a tant de peine] Verlaine
Premier jour du concours blanc, ciel maussade, agitation fièvreuse. Hier, l'horoscope à deux sous du Vingt minutes à l'entrée du métro, faisait oeuvre de prophète

Verseau: Vous avez retrouvé le moral. Il est temps de prendre de bonnes décisions. Partir ou rester?

J'ai haussé les épaules, incrédule, et décidé de rester... Mauvaise décision j'aurais mieux fait de prendre un billet de train et de partir dès cette nuit à Marseille ^^ ça m'aurait évité de piquer une tête dans le lac des concours blancs. Même pas chauffé... Les enfoirés!

A l'heure actuelle, c'est à dire 20h passées, alors que mon cerveau brumeux hésite entre régurgiter le bourrage de citations baudelairiennes accumulées (pour la dissert' de français de demain), et baisser simplement le rideau en mode game over__ life over__ eternal death___ moi, mon moi profond détaché de ce bas organe usé en 17 ans d'existence, vagabonde paresseusement. Il se dit que oui... bon... de toute manière aujourd'hui, à la minute même où j'ai posé mon petit orteil droit sur le plancher de ma chambre, j'ai su, dans une sorte d'intuition mystique, que cette journée ne serait pas la bonne. Fatalisme obscur, sournoise voix du mauvais génie de Descartes qui me tend la pomme empoisonnée. No méfiance. J'y croque à pleines dents. Et si je m'étouffe avec, tant mieux. A défaut de nains serviables, mes deux amies dévouées pourront toujours récupérer ma dépouille et la refourguer dans un train (l'artisan de cercueils de verres a baissé le rideau pendant la révolution française ^^), direction le Sud... Qui sait, si the prince charmant vient me réveiller dans 100 ans peut-être aurai-je tout oublié de la prépa. Peut-être que ça existera même plus d'ailleurs, peut-être que Sarko aura même réussi à se faire cloner et à diriger tous les pays du monde [horreur].....

Laisser son "moi" vagabonder, ça donne ce genre de délires assez stupides. J'comprends maintenant quand Kant disait _ le brave homme _ qu'il fallait éduquer son entendement et lutter contre sa volonté (de paresse?).

Sauf que mon entendement rechigne à porter sa muselière. Et je persiste à vouloir penser que mon orteil droit possède une capacité divinatoire. Je persiste à vouloir penser qu'il avait perçu les vibrations maléfiques du futur, perçu que j'allais me mettre en retard à cause d'un oubli de crayons de couleurs (croquis de géo oblige), perçu que le métro allait s'arrêter en plus 5 minutes en pleine course, perçu que j'allais arriver essoufflée au 2° étage du lycée pour m'apercevoir qu'il n'y avait plus une place libre pour mon auguste derrière, perçu que j'allais devoir jouer les déménageuses de table, perçu que le sujet de géo serait complexe (Les territoires du conflit Israëlo Palestinien ====> C'est que ça ne paie pas de mine mais....), perçu que mes crayons de couleurs n'allaient servir à rien = pas le temps de faire de croquis.... à peine le temps de finir une conclu baclée d'ailleurs, sous l'air amusé et légèrement acerbe de la prof de Latin: " Eh bien quand même en fin de compte!"
Oui, quand même....
Sourire de circonstance... histoire de dissimuler mon envie de montrer les crocs.

_ Tu as fait quoi comme plan? me demande-t-on
Multiscalaire... que je réponds...

Impression d'avoir tout foiré. A la sortie tout le monde babille. Je ne ressens qu'une lassitude froide.
Après l'enthousiasme du week-end passé à exulter sur des choses et d'autres... Sartre notamment, le poids de la déprime m'écrase lourdement.

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur?


Je vous le demande.

C'est étrange ces impressions que l'on peut avoir en prépa. D'un jour sur l'autre avoir la sensation de dominer le monde après une simple colle réussie par exemple et se trouver bien misérable le jour d'après, face à un maudit plan, un maudit sujet qui tient en une ligne... une ligne empoisonnée... Comme la pomme de blanche Neige. Mort douloureuse en 4h, parfois 5, souvent 6: La Mort de la Dissert' ....................


PS: Optimisme cependant:
Mon orteil droit finira bien par pousser l'art divinatoire jusqu'à la prédiction des sujets......

# Posté le mardi 20 novembre 2007 14:29

Modifié le mardi 20 novembre 2007 14:57

"La vie m'est trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joie" [Louise Labé]

"La vie m'est trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremêlés de joie" [Louise Labé]
Ce qui peut se passer face à un sujet de concours blanc: On s'arrête tout d'un coup, devant le petit coupon blanc distribué par le prof de Français et on se dit "Bordel de Merde", encore une citation... encore le travail du poète. Je ne sais pas si l'overdose de chocolat ou autre denrée alimentaire est possible, mais pour la poésie, j'en ai tout mon content. Saturation extrême... relisons:

Sujet:
Vous discuterez ce jugement de Baudelaire dans l'Art Romantique: "C'est le caractère de la vraie poésie d'avoir le flot régulier, comme les grands fleuves qui s'approchent de la mer, leur mort et leur infini, et d'éviter la précipitation et la saccade. La poésie lyrique s'élance, mais toujours d'un mouvement élastique et ondulé. Tout ce qui est brusque et cassé lui déplait, et elle le renvoie au drame, ou au roman de moeurs"

Trois solutions face à ça (vous voyez ça un peu, je commence à problématiser! XD:
1) vous n'êtes pas en prépa, débordez d'enthousiasme et vous dites, "ouaou chouette, la super citation, il y a quand même plein de choses à dire"
2) Vous faites partie de ces naufragés de l'existence appelés Hypokhâgneux et vous comprenez l'ennui, la douleur, le piège qui se cache derrière ces longues citations interminables qui peuvent tomber en concours blanc, surtout quand vous avez un prof campé sur ses positions qui tiendra pour faux le plan dégagé qui ne correspondra pas à SA vision du problème (Cher Père Noël, en plus du Gaffiot pour Noël, apporte moi le cerveau de notre prof de Français sur plateau que je me fasse un implant de son intelligence du monde) .
3) Vous avez la grande vertu d'être pessimiste et savez qu'en prépa, ce genre de sujet cache toujours un obscur piège. Bravo, vous êtes bons pour devenir un de ces dits naufragés de l'existence sans trop de douleur due à la transition dans ce monde sans espoir.

Mais reprenons.... Hum hum... Oui, cette dissert.... Alors on se dit qu'on a 5h, et que 5h c'est long... et puis en fait, pas du tout: on se retrouve toujours au dernier moment à speeder pour faire sa conclu en 10 minutes, chrono tandis que d'autres, l'air bon enfant, ont déjà rendu leur copie avec des airs d'empereurs romains.
Le temps s'écoule. Ces heures qui défilent à des allures de pompe funèbre lorsque l'on est en cours, filent cette fois à la vitesse grand V. Il ne reste que 2h? Bordel, j'en suis qu'à la fin de ma 1° partie!!!

"Ô douleur, Ô douleur.... Le temps mange la vie
Et l'obscur ennemi qui nous ronge le coeur
Du sang que nous perdons croit et se fortifie"

(devenue une machine à citation ===> Trop forte! ===> Ouai ouai, je passe encore les portes)

A la sortie, on sait qu'on est partis dans de grands délires pour faire l'ouverture de la conclusion, mais voilà, il fallait finir, parachever ces deux feuilles doubles branlantes en rajoutant une feuille supplémentaire, pour le plaisir des yeux, de voir l'étalage, sur 9 pages, de notre écriture cahotique.
Je me rappelle encore de mes dernières bribles de mots, immortalisés sur le papier en une sorte de délire pitoyable: "Il n'y aurait pas qu'une mer poétique mais plusieurs nées d'une poésie qui se veut toujours plus proche de l'homme, jusqu'à la psychanalyse. Cela légitimerait une relative souplesse de la forme en fonction du but recherché."
Me demandez pas d'où ça sort... Tout ce que je sais, c'est que ça tombe dans le relativisme, et que pourtant je déteste ça.

100 marches plus bas, au self, autour d'une dizaine d'hypokhâgneux de la classe, déchainés (et affamés) devant leurs spaghettis et leur cuisse de canard, je me mets à imaginer la tête du prof, avec ses cheveux rasés de près, lorsqu'il lira nos copies. S'arrachera-t-il uns à uns les poils de sa moustache? Ouvrira-t-il des yeux démesurés? Tappera-t-il, en colère, sur la table, le mur et prenant à témoin les Fleurs du Mal de Baudelaire: "Charles! Ils ne t'ont pas compris"? (ben oui, c'est que je suis sure qu'ils ont été copains dans une vie antérieure) ^^
I don't know... Mais c'est fini... La cuisse de canard est dégueulasse, trop salée, z'ont voulu lui donner du gout sans doute... et je la mastique pourtant, avec cette joie hébétée qui prend parfois lorsqu'on a quitté le monde du silence et du tournoiement des aiguilles pour retrouver les vivants.

Insipide repas, suivi d'un café au PMU du coin, tous ensemble, joyeux, avant une séparation joviale dans le métro bondé... retour au révisions. Mes habits puent la clope maintenant. Yurk. Demain philo, projet d'aller à la piscine. En attendant vélo, listes de vocabulaire.... Si je suis encore vivante j'annoncerai demain, la couleur de cette 3° journée.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 08:51

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 09:12

"Rêverie, ô cigare invisible du sage" [Victor Hugo]

"Rêverie, ô cigare invisible du sage" [Victor Hugo]
J'ai décidé qu'il fallait rêver, et que la rêverie était chose légitime. Je rêve... d'avoir réussi cette put*** de dissertation de Philosophie (oui, la grossièreté devient le moyen clef pour l'hypokhâgneuse d'exprimer son blasage de la vie)

La philo en prépa, il y en a qui vous diront que c'est violent. Et puis moi, je vous dirai quoi? Que c'est géant? Si on pouvait me croire ce serait sympa... pour une fois que je suis sincère!
Au début d'un concours blanc, la philo, c'est même convivial figurez-vous; comparable à une élection de Miss France, quand le présentateur _ Jean Pierre_ , un grand sourire aux lèvres, les yeux brillants d'une fausse émotion, s'approche du micro, la main tremblante en décachetant l'enveloppe: Et l'heureuse Miss Mocheté sera....

Sauf que là, c'est pas pareil... Rayez le strass et les paillettes, imaginez vous une salle.... avec un élève à chaque table, tous les yeux pleins d'ennui, parfois pleins d'angoisse, levés vers le prof surveillant qui tient la diabolique enveloppe, un sourire non moins diabolique aux lèvres.
Crak crak entend-on. Il lit.
"Bon, je vous le lis tout de même avant de distribuer:
Faut-il avoir confiance en la Raison"

Dix minutes, une heure même après la distribution des sujets, j'entends les filles derrière souffler:
"C'est trop chaud"

Moi j'ai un grand sourire aux lèvres... Mauvais signe... Les profs nous disent souvent que ceux qui sortent avec un grand sourire d'un devoir quelconque en prépa n'ont pas compris le sujet. Mais j'ai envie de me marrer... comme ça, sans raison. La philo je trouve ça génial.... Si vous me prenez pour une tarée c'est normal, je suis consciente de la gravité de mon cas.
Entre deux phrases jetées sur la copie, je peux observer le manège coutumier maintenant, sorte de ballet qui se déroule devant mes yeux: le constant défilé d'une vingtaine de personnes dans l'aller/retour toilettes. On dirait une parade nuptiale _ presque_ parce qu'il n'y a que des filles. Les minutes sont donc rythmées par le claquement de la porte et le bruit rapide des chaussures sur le plancher ciré, les heures par la sonnerie et la cloche de l'église d'à côté. Il y a aussi les changements de profs qui distraient. On ne retient pas forcément leur tête... mais parfois leur goût vestimentaire douteux il faut bien l'avouer. Si je n'avais pas été autant pressée par le temps en philo aujourd'hui je me serais absorbée avec hébétude dans la contemplation de la magnifique chemise et cravate vert fluo du dernier surveillant. Ca absorbait, et réfléchissait la lumière... on aurait dit une pomme Granny sur pattes. Et là j'ai compris pourquoi le ciel était apocalyptique... tout simplement parce que le soleil, nous en avions le monopole: ce jour là, c'est dans une salle de prépa qu'il s'était levé, sous nos yeux indifférents.

Soleil ou pas soleil, l'ampoule de ma Raison, elle, a grillé comme un fusible en surcharge dans cette salle privée d'air. Les khâgnes nous ont bien offert un gouter de réconfort (Savaaaaane Miam!) mais en fait... l'utilité n'a pas été grande quant à la restauration de mes capacités intellectuelles:
23h et mode larve devant l'ordi.
Demain Histoire................... Aucune réaction encéphalique.................... Le cigare de la rêverie est un cigare shootant....
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# Posté le jeudi 22 novembre 2007 09:47

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 17:28